Orgaiam, partenaire de LavkaLavka

J’ai le plaisir d’annoncer le partenariat d’Orgaiam avec la coopérative russe LavkaLavka (du même nom que leur délicieux restaurant bio dans le centre de Moscou).


J’ai en effet rejoint l’équipe durant l’été car je trouve très intéressante leur idée d’une crypto-monnaie dédiée spécifiquement aux producteurs et marchands de produits biologiques, ainsi qu’aux consommateurs de tels produits. Tout projet s’inscrivant dans une économie verte peut adhérer à la plate-forme BioCoin.

Ils m’ont accueillie avec enthousiasme, particulièrement en découvrant ma carte des restos, magasins et fermes bio dans le monde…

Le principe de base de BioCoin est de soutenir les agriculteurs locaux bio, dans le monde entier. Au-delà, le fait de développer des activités vertueuses, bonnes pour la santé et la planète, permet aussi de renforcer les liens sociaux localement, dans les territoires.

bioCet outil financier au service du développement durable en vue d’offrir un meilleur environnement et une meilleure santé tout en respectant la planète, a certes les caractéristiques d’une crypto-monnaie, mais elle présente une valeur ajoutée : sa démarche, l’histoire qui la porte, l’objectif et les conditions de son usage font d’elle la première du genre. Imaginez un « bitcoin » dédié à l’économique verte. Le « BIO » (symbole du biocoin) s’inscrit dans une blockchain internationale de fidélité, décentralisée donc, avec un accès gratuit pour les partenaires qui l’utilisent.
Les consomm’acteurs peuvent s’en emparer, se l’approprier.

Pour une fois, ce n’est pas une multinationale se fichant de la planète qui utilise et crée une technologie pour le profit (qui n’est pas le but premier de la coopérative LavkaLavka), mais bel et bien des fermiers bio eux-mêmes, avec de vraies valeurs, et qui sont déjà en train de gagner leur pari en Russie. Leur objectif est de soutenir le développement des petites structures, paysans, artisans, producteurs, fournisseurs à échelle locale mesurée, et non pas démesurée…, ou encore faire revivre des communautés locales.

Mais ce projet va bien au-delà. Il n’est pas seulement question de bonus, de crypto, ni de profit uniquement via une spéculation. C’est un outil complet, non volatile par rapport aux autres monnaies numériques (bitcoins, ethereums, etc.) parce qu’il est ancré dans l’économie réelle, les pieds sur terre. La solidarité et les humains sont placés au centre, dans l’optique de vivre en harmonie avec la nature et de retrouver une biodiversité.

C’est le premier projet du genre qui propose de relier deux univers : le monde du digital et ses innovations pas forcément inintéressantes et le monde bio, avec ses acteurs attentifs à l’environnement. Je surfe pas mal dans la sphère de la blockchain et des cryptomarchés et constate que le projet BioCoin va plus loin en ce que sa dimension développe de la solidarité locale, notamment envers les agriculteurs bio, tout en permettant à tous d’accéder à un plus grand nombre de produits bio et d’éco-services.

Par ailleurs, une des valeurs ajoutées du projet BioCoin est qu’il va émettre des cartes de crédits classiques directement reliées aux portefeuilles électroniques (cryptowallet) par une solution innovante. Ces portefeuilles seront compatibles IOS et Androïd dès octobre. Les adhérents au système BioCoin y gagnent, les agriculteurs bio y gagnent, et même nous, les clients. Et ce sur tous les plans.

La clientèle reçoit systématiquement des biocoins (dont la valeur augmentera) et ce, même s’ils paient leurs achats en euros. Que vous soyez à l’aise ou non avec un portefeuille numérique (je pense aux plus âgés), le système est si simple que vous n’avez rien à faire.

Par ailleurs, les partenaires adhérant à BioCoin ont un accès gratuit à la plate-forme accueillant le programme de fidélité au sein de leur magasin ou de leur ferme. En plus, le gérant peut très bien garder son programme habituel mis en place (bien que celui de BioCoin lui sera à terme plus profitable, ainsi qu’à ses clients). Et il est même libre de choisir le pourcentage de biocoins versés directement au client, à chaque achat effectué (ou consommation), pour le remercier.

Une ICO (initialbiocoin Coin Offering) se prépare pour développer ce projet génial. Nous allons tout faire pour aller au bout de l’aventure déjà bien engagée.
Je suis fière de faire partie de l’équipe pour relayer ce projet à l’international. Le 25 septembre 2017 démarre la pré-vente, puis l’ICO elle-même s’étalera du 9 octobre au 9 novembre.
Le site https://biocoin.bio, actuellement en russe, en anglais en français et en chinois (viendront l’italien, l’allemand, l’espagnol, etc.).
Les investisseurs peuvent acheter avec différentes autres cryptomonnaies.

Chaque jour, de nombreux partenaires partout dans le monde rejoignent le projet, convaincus par la pertinence de ce système équitable non seulement pour les personnes, pour leur santé, mais aussi pour une gestion plus naturelle de la planète, avec à l’appui la nécessité de comportements socialement responsables. Et cerise sur la gâteau, en développant un commerce économiquement viable et même rentable.

Le projet BioCoin n’est pas comme les autres parce qu’il offre aussi du sens et la perspective de renouer avec la terre, tout en utilisant le meilleur de la technologie dématérialisée, ôtant toute complexité au système de transaction tout en prenant de la valeur (ces deux points sont d’ailleurs ce qui manque aux monnaies locales papier). Le cash ou argent liquide ne sera plus qu’un souvenir dans quelques années, autant anticiper.
BioCoin est valable dans le monde entier.

La baseline du biocoin ? Soutenez votre fermier local.
Le concept de LavkaLavka (LittleshopLittleshop en anglais), entre dans le principe de plus en plus répandu dans le monde de « farm-to-table« .

À noter que l’IFOAM nous soutient.

Ce qui est très intéressant est que cette démarche d’une coopérative de fermiers bio a surgit (2009) au moment où la fédération de Russie connaissait des phases difficiles. L’embargo qui lui a été imposées par les autres pays en 2014 l’a obligée à se pencher sur son alimentation (et sa production), alors qu’elle important beaucoup. Par ailleurs, La Russie est un des rares pays à avoir refusé l’introduction et la culture d’OGM sur son territoire. Son potentiel est donc immense pour devenir le premier pays producteur de bio. Un retournement de situation digne d’un storytelling.

Pour comprendre mon implication actuelle, voici un article que j’avais écrit sur la plate-forme Steemit à ce sujet (en anglais) :
https://steemit.com/cryptocurrency/@begood/eco-crypto-they-did-it-2-2

maps
les partenaires viendront se placer sur une google maps (cliquez sur la carte)

La boucle est bouclée. Les choses s’accélèrent et je souhaite profondément que cette ICO aboutisse car ce projet est vraiment sérieux. Il n’est uniquement basé sur une crypto-monnaie : celle-ci est seulement l’outil, le levier d’un commerce équitable pour permettre le développement durable d’un maximum de petites et moyennes activités bio et écologiques dans le monde.

Cet écosystème vivant, où le BIO (symbole de la cryptomonnaie BioCoin), est une valeur monétaire dont tout le monde peut disposer ou même utiliser par exemple en montant une cagnotte (un fonds) pour du micro-crédit entre communautés ou amis, et ce afin d’aider un projet vert local à se développer plus vite.

Le cours du biocoin ne peut qu’évoluer sur le marché, tout simplement parce qu’il est relié au monde réel, à l’économie quotidienne qui concerne tout le monde puisqu’il s’agit de se nourrir. Cela concerne l’avenir de notre unique planète. L’économie verte est aujourd’hui incontournable et même obligatoire pour en finir avec le saccage des terre que le mode intensif a mené en quelques décennies. Ce projet s’inscrit dans la durée ! Ce qui diminue considérablement le risque de « bulle qui éclate un jour » que certains pourraient soulever.

Si vous croyez en une démarche juste et nécessaire pour notre planète. Si vous êtes une chaîne bio, un commerçant bio (resto, boutique, café, fermier…), que vous proposiez déjà des paiements en bitcoins ou pas et que vous êtes intéressé par le principe, n’hésitez pas à m’écrire pour tout renseignement : france@orgaiam.com

Sinon, vous pouvez aussi investir dès maintenant ici. Plus vous vous y prenez tôt, moins il vous coûtera. Sachez qu’il a été émis seulement 1 milliard de BioCoin et qu’il n’en sera pas émis un de plus.

J’entends d’ici certains avancer la question de l’énergie : « Oh mais tous ces outils tech, ça « bouffe » encore de l’énergie ! » Et le minage dont on entend parler à propos des crypto… Eh bien il suffit de se renseigner. Si vous êtes curieux, vous pourrez découvrir (et j’espère comprendre) que tout dépend de la méthode utilisée. BioCoin se base sur le système proof-of-stake (preuve de l’enjeu, ou preuve de participation) : cela signifie que l’énergie de la méthode proof-of-stake pour générer des pièces (jetons numériques) utilise le minimum d’énergie en termes de consommation. Elle requiert en effet uniquement l’énergie servant à faire fonctionner le logiciel du client sur son ordinateur. Par opposition à l’exécution de la fonction de hachage cryptographique de ressources…
Entre parenthèses, pendant que vous lisez cet article, vous êtes soit en ligne sur votre ordi ou sur votre smartphone… dont la consommation peut tout aussi bien prêter à discussion. Ce qu’il faut surtout, c’est en parallèle évidemment 100 % d’énergies renouvelables et 100 % de green data centers. Et développer à 100 % la filière recyclage pour le reste bien sûr.

Manger bio, c’est vivre avec son temps et préserver l’avenir. De toute façon la technologie actuelle se développe à une telle vitesse que le principe de blockchain va se retrouver être la norme d’ici très peu de temps. Autant s’en servir intelligemment pour retrouver un monde meilleur…

L’état d’esprit de l’équipe BioCoin est dans son manifeste.

Et si vous êtes toujours frileux, voici quelques arguments

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À bientôt…
Anne

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